Je t'enmènerai au bous du monde, en concorde en quelques secondes.

Je t'enmènerai au bous du monde, en concorde en quelques secondes.


Je cherche des shoes DC montantes ? Vous en connaissez des belles ?

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 06:53

Modifié le lundi 09 novembre 2009 10:55

La simplicité n'est pas un but dans l'art, mais on arrive à la simplicité malgré soi en s'approchant du sens réel des choses.

La simplicité n'est pas un but dans l'art, mais on arrive à la simplicité malgré soi en s'approchant du sens réel des choses.



Live to forget
Live to love him












I'm not a perfect person. There are many things i wish i didn't do. But i continue learning. I never meat to do those things to you. And so i have to say before i go, that i just want you to know. I've found a reason for me. To change who i used to be. A reason to start over new. And the reason is you. I'm sorry that i hurt you. It's something i must live with everyday. And all the pain i put you though. I wish that i could take it all away. And be the one who catches all your tears. That's why i need you to year. And the reason is you. I'm not a perfect person. I never meant to do those things to you. And so i have to say before i go. That i just want you to know. I've found a reason to show. A side of me you didn't know. A reason for all that i do. And the reason is you.

# Posté le samedi 14 février 2009 07:47

Modifié le lundi 02 novembre 2009 07:15

C'est à n'y rien comprendre, je dois surement mal m'y prendre.

C'est à n'y rien comprendre, je dois surement mal m'y prendre.

Ses yeux pleuraient, inondaient ses joues de douleur. Elle avait mal. Elle courrait, jusqu'à perdre halaine, jusqu'à ne ressentir plus aucune peur, ni froid, ni haine. Elle en devenait malade. Mais elle ne s'arrêtait pas, elle continuait de courir. Il n'y avait aucune voiture, seulement quelques passants sur les trottoirs. Les rues étaient désertes. Elle était à bout de souffle, elle s'arreta un moment, jetta son sac au sol et se laissa tomber contre un mur. Elle avait les yeux mouillés de larme. Elle attrapa brusquement son sac, ouvri la poche centrale et y sorti un bout de gateau enveloppé dans un plastique. Tout en continuant sa route, elle le mangeait. La route était humide, les rues étaient froides, elle tremblait. À l'horizon on pouvait voir de la lumiere entre les sombres chemins bordés de maison. Elle s'arreta un instant, scruta autour d'elle et compri qu'il y avait un lieu inconnu au fond de la lumiere. Elle s'avança, doucement, comme pour ne pas faire de bruit. Quand elle arriva à l'extrémité de la ruelle, il y avait une dune de sable. Elle enleva ses chaussures, sans s'avoir pourquoi elle le faisait et grippa sur la dune. Elle n'avait plus de force, elle avait mal aux jambes. Mais elle voulait voir ce qui se cachait derriere. Plus elle y montait plus il y avait de la lumiere. Son coeur battait fort, elle tremblait de plus en plus. Arrivée au sommet elle poussa un cri de joie et d'étonnement. Elle connaissait pas ce vaste étendu d'eau salée qui se trouvait devant elle. Personne ne l'avait jamais emmener dans ce lieu magique. Elle ressentait un sentiment étrange, entre la douleur et la haine. Elle était jeune, elle coyait que sa mère l'avait abandonné. Elle s'alongea sur le sable humide et regardait le ciel grisâtre et orangé grâce au couché du soleil qui, on aurait cru plongé dans l'océan. Elle ne s'avait pas quoi penser. Elle ferma ses yeux, puis les réouvri instantanément. Elle regarda autour d'elle, il n'y avait personne, seulement un homme assis pas très loin. Qui l'a regardé de temps en temps. Il était étonné de la voir là, seule sans famille. Mais elle, elle s'en fichait. Elle était épuisée. Elle referma ses yeux et aussitôt s'endormie, dans ce sable humide, froid, et se vent glacé.

# Posté le mardi 23 décembre 2008 05:31

Modifié le lundi 02 novembre 2009 07:10

Audacieux comme l'espoir, insolite comme l'émeraude. Tout un univers en vert véritable.

Audacieux comme l'espoir, insolite comme l'émeraude. Tout un univers en vert véritable.
La nuit n'est jamais complète. Il y a toujours au bout du chagrin, une fenètre ouverte, une fenètre éclairée. Il y a toujours un rève qui veille, désir à combler, faim à satisfaire, un coeur généreux, une main tendue, une main ouverte, des yeux attentifs. Une vie, la vie à se partager.

Atterrissage en Californie, là et l'espoir sont dans l'air. Et je sais que tu es partie. Je sens que les lumières ont été puissantes, eclairant les dernières pages de ma vie. Et je sais que tu es partie. Plus je regarde autour de moi, plus je sens que tu n'es plus derrière moi maintenant, faisant de moi un clown solitaire. Plus je regarde la foule, plus je me sens seul, seul, seul. Un sourire, une main que je croise, gentillesse et hospitalité. Mais je sais que tu es partie. Ma chérie, ma chérie, ma chérie, tu es tellement douce que je pourrais pleurer. Bien que je sache que tu es partie. Plus je regarde autour de moi, plus je sens que tu n'es plus derrière moi maintenant, faisant de moi un clown solitaire. Plus je regarde la foule, plus je me sens seul, seul, seul.

# Posté le dimanche 19 avril 2009 06:27

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 14:16

Ses lèvres posées sur lui en disaient plus que tous ses mots incertains.

Ses lèvres posées sur lui en disaient plus que tous ses mots incertains.
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Il y a je t'aime et je t'aime.

# Posté le samedi 09 août 2008 06:37

Modifié le samedi 07 novembre 2009 09:53